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Il semble y avoir deux grands objectifs pour lesquels presque tous les hommes et femmes canadiens travaillent et luttent dans la fin quarantaine. Le premier est la possibilité d’une retraite anticipée. Le second consiste à voyager un peu et pouvoir se livrer au sentiment libérateur et bienveillant d’être juste un peu plus âgé et beaucoup plus sage.

Les canadiens trouvent souvent la retraite difficile. C’est une transition problématique. Les fonds et liquidités seront-ils suffisants.

Les entrées monétaires parviendront-elles à supporter une famille probablement devenue plus petite? Les Canadiens ont de la difficulté à prendre leur retraite plus tôt, mais voici les étapes qu’ils peuvent prendre pour commencer dès maintenant à se positionner pour une bonne retraite.

La retraite anticipée: Suis-je sur la bonne voie?

Toutes les situations sont un peu différentes, bien évidemment, mais certaines sont de plus grandes opportunités d’investissement et d’autres le sont moins. Il paraît qu’environs 49% de la valeur nette personnelle canadienne est créée par le secteur immobilier selon les détails d’un rapport sur la richesse MoneySense fait en 2015.

Le principal défaut avec l’immobilier est qu’il n’est pas fluide. Les investisseurs doivent payer des frais pour des ventes qui ne sont pas toujours garanties. Les individus sur la bonne voie voudront évaluer la fluidité et la stabilité de leurs investissements actuels.

Dividendes gouvernementales et d’entreprises

Rick Morrison a changé une valeur monétaire nette totale et modeste en une somme pour une retraite anticipée. Il n’a pas accompli cela par l’immobilier, mais par des méthodes alternatives. Il a été a eu la chance d’être supporté par sa femme qui a obtenu un héritage d’environ 5,000$ mensuel de sa mère décédée. Par contre, Morrison devrait être en mesure d’égaler la même chose par ses propres tentatives créatives.

Environs 50% de ses investissements sont basés sur des ETF, qui sont des fonds échanges. Ces fonds placés sans frénésie ont joué un rôle important et leur performance consistante d’environs 4.2% par année a permis au Morrison de prendre une retraite anticipée.

Morrison n’a pas seulement placé des investissements dans les options de dividendes. Il a aussi mis ces efforts dans les CELIs et les REERs. Ces options gouvernementales et corporatives ne produisent qu’environs 3% en moyenne. Certains investisseurs peuvent être chanceux et voient des retours de plus de 6% mais ces retours s’avèrent plutôt de grandes attentes. Ces retours d’investissement ont des retours gardés plus bas à cause du support et de la stabilité du gouvernement canadien.

Comment retirer

Morrison est supporté par la nature des bonds du gouvernement, et cela se veut un choix judicieux. Le consensus est que Morrison continue d’effectuer des retraits modestes de son compte pour une autre décennie. Il prend les paiements de dividendes et convertit ses REERs en FERRs. Les FERRs deviendront alors sa première source de retraits. Avec ce système, il devrait être en mesure d’égaler facilement et même de remplacer son but de 5,000$ par mois.

Pour n’importe qui, ceci serait assez d’argent pour voyager, particulièrement si leurs dépenses sont gardées basses avec une hypothèque payée, pas de dettes et un standard de vie raisonnable.

Les canadiens sont capables de prendre leur retraite plus tôt si ils planifient leurs options d’investissement judicieusement. Le secteur immobilier par contre, malgré son attirance, ne pourrait peut-être pas garantir la fluidité et la stabilité de stocks d’investissements soutenus par le gouvernement et les corporations.